Dernière modification le 7-8-2021 à 17:55:36
Ce que l’on redoutait le plus arrive-t-il ? Un point de bascule !
Le Gulf StreamLe Gulf Stream est une partie de la circulation mondiale des courants océaniques (aussi appelé AMOC), il a la particularité d’être la partie la plus rapide de cette circulation, jusqu’à 2m/s. La variation de la température et de la salinité modifie la densité (ou masse volumique) de l’eau. Cette modification de densité provoque un plongeon de l’eau “plus lourde” dans le fond de l’océan et c’est le moteur de la circulation “lente” des courant marins. Cette circulation est en phase de ralentissement. joue un rôle des plus important pour ce qui concerne la stabilité du climat.
Des signes d’un effondrement
06.08.2021
Un changement majeur du Gulf stream et des courants nord-atlantiques serait ce que certains scientifiques appellent un point de bascule. S’il s’enraye, des conséquences en cascade sont attendues. Et pas seulement sur les rives de l’océan Atlantique, océan dans lequel opère ces courants : cela pourra avoir un impact sur d’autres points clefs de la planète, telle que la forêt amazonienne ou la mousson. Or une équipe de scientifique a observé que nous sommes bien plus proches de ce seuil qu’on ne le pensait.
Lire l’article : franceinter.fr
Le Gulf Stream ralentit, vers un refroidissement brutal de l’Europe de l’ouest ?
26.02.2021
La diminution voire l’arrêt de la circulation thermohaline dans l’hémisphère Nord fait craindre un refroidissement net au-dessus de l’Atlantique Nord, ce que les scientifiques appellent un changement abrupt de température.
Ce risque, popularisé mais exagéré par la fiction « Le Jour d’Après », a été estimé par une équipe de chercheurs du laboratoire Environnements et paléoenvironnements océaniques et continentaux (CNRS/Université de Bordeaux) et de l’Université de Southampton dans une étude publiée en février 2017 dans Nature Communications.
Ils ont développé un nouvel algorithme pour analyser les 40 projections climatiques prises en compte dans le rapport du GIEC de 2013. Cette nouvelle étude fait grimper la probabilité d’un refroidissement rapide de l’Atlantique Nord au cours du XXIe siècle de 10 % à près de 50 % !
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